RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE
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Allocution du Premier Ministre à l’ouverture de la Conférence internationale sur les villes intelligentes, les technologies globales et l’investissement

Bismillah Errahmane Errahim,

Mesdames et Messieurs les Ministres,
Monsieur le Wali d’Alger,
Distingués invités,


Honorables compatriotes venus de l’étranger,
Mesdames et Messieurs les participants locaux.

Il m’est agréable de prendre part à l’ouverture des travaux de cette conférence sur les villes intelligentes, les technologies globales et l’investissement, qui se tient sous le Haut Patronage de Son Excellence Monsieur Abdelaziz BOUTEFLIKA, Président de la République dont je vous transmets les salutations et les encouragements.

Ma présence parmi vous ainsi que celle de membres du Gouvernement se veut d’abord un témoignage d’intérêt pour vos travaux et pour les recommandations qui en sortiront.

C’est dans cet esprit que je voudrai partager avec vous quelques remarques.

Mesdames, Messieurs,

Votre rencontre revêt un intérêt particulier pour notre Gouvernement car elle se penche sur quelques uns de nos défis nationaux majeurs dont je citerai trois en particulier : le premier est l’association de notre jeunesse au développement du pays ; le second est la valorisation des nouvelles technologies de l’information ; le troisième est l’association des capacités de notre communauté à l’étranger au développement national.

S’agissant de l’association de la jeunesse au développement national, je relèverai d’abord trois données :

1°. Les jeunes de moins de 30 ans représentent la majorité de notre population.

2°. Ce mois de Juin qui s’achève a vu l’organisation des épreuves et des examens pour près de dix millions d’élèves dans tous les cycles scolaires alors que se préparent aussi les examens de fin d’année ou de fin d’étude pour près de 1.500.000 étudiants.

3°. Même s’il a été fortement réduit ces deux dernières décennies, le chômage demeure pesant sur la catégorie des jeunes et notamment des jeunes diplômés qui sont très nombreux dans toutes les spécialités.

Voilà pourquoi, l’Algérie a mis en place sous la direction du Président BOUTEFLIKA une politique volontariste de soutien des jeunes à créer leurs micros entreprises en mettant à leur disposition des ressources financières fortement bonifiées, pour un montant de 10 millions de DA chacune, soit l’équivalent de près de 90.000 dollars ou de près de 75.000 euros.

Au fil des années, cette politique a permis la création de centaines de milliers de micros entreprises par les jeunes, dont plus de 500.000 ont été des réussites.

S’agissant des START UP basées sur les nouvelles technologies de l’information, elles se comptent encore par centaines seulement en Algérie, car c’est un modèle nouveau dans notre pays, un modèle qui connaîtra certainement un développement futur accéléré.

Nul doute que vos échanges et vos recommandations finales contribueront à cette accélération.

Mesdames et Messieurs,

S’agissant de la mobilisation des technologies du numérique au service du développement, j’ai déjà eu l’occasion de souligner ici même devant un précédent colloque international, tous les efforts et toute la volonté que l’Algérie mobilise à ce sujet. J’en rappellerai brièvement quelques uns :

1°. Nous avons annuellement plus de 20.000 diplômés universitaires dans le domaine du numérique.

2°. Nous disposons de dizaines de milliers de kilomètres de fibres optiques à travers tout le pays.

3°. Nous travaillons à la mise en place d’une administration numérique et d’un environnement numérique dans tous les domaines.

Certes, nous ne disposons pas encore de villes intelligentes, mais nous avons déjà quelques noyaux appelés à se développer. De plus, la wilaya d’Alger travaille à promouvoir des projets prometteurs dans ce domaine.

A cette occasion, je tiens à dire à nos amis et partenaires étrangers que si mon pays offre des avantages attractifs aux investissements en général, il sera disposé à accorder aux investisseurs dans les nouvelles technologies de l’information des conditions et des avantages encore meilleurs, car l’Algérie entend tirer sa part de bénéfices de l’économie numérique qui est l’économie de demain à travers le monde.

Mesdames, Messieurs,

S’agissant de la valorisation des compétences nationales expatriées au service du développement national, votre réunion à laquelle prennent part quelques uns de ces distingués compatriotes établis à l’étranger m’offre l’occasion de faire quelques commentaires.

En premier lieu, l’Algérie ne fait pas de distinction entre ses citoyens résidents et ceux d’entre eux établis à l’étranger.

Les dernières mesures volontaristes engagées par le Président Abdelaziz BOUTEFLIKA en direction de la communauté nationale à l’étranger, en matière de logement, d’emploi ou d’investissement en sont des témoignages éloquents.

En second lieu, les nouvelles technologies de l’information constituent un pont virtuel par lequel nos compétences établies à l’étranger peuvent, à partir de leurs pays de résidence, contribuer efficacement au développement de l’Algérie dans tous les domaines.

En effet, l’Algérie dispose de ressources appréciables dans tous les domaines. Elle est par contre en grand besoin de savoir et d’expérience, notamment dans le domaine des technologies. Cette expérience et ce savoir sont disponibles en quantité et en qualité chez nos compatriotes exerçant dans des pays développés.

Nous lançons donc un appel à nos compétences expatriées pour concourir au développement de l’Algérie, à l’image de ce que font d’autres diasporas à travers le monde au bénéfice de leur Patrie ou de leur Patrie d’origine.

Mesdames et Messieurs,

A travers ces quelques remarques, je tenais à souligner combien l’Algérie attend de votre Conférence pour éclairer davantage sa marche sur la voie du développement de l’économie numérique.

J’espère que nos amis étrangers ici présents tireront bénéfice aussi des expériences algériennes qui seront présentées et débattues durant vos travaux.

De notre côté, soyez assurés que le Gouvernement étudiera avec intérêt les recommandations pratiques que vous dégagerez.

Certes, l’Algérie a encore des retards dans plusieurs domaines. Mais, ceux qui l’observent avec objectivité témoigneront que mon pays rattrape ces retards à une vitesse très honorable, grâce aux politiques et programmes arrêtés par le Président Abdelaziz BOUTEFLIKA.

L’Algérie est un pays d’avenir par sa jeunesse, par ses capacités économiques diverses et par la détermination de son peuple. J’espère que votre rencontre permettra à nos participants étrangers de s’en convaincre eux mêmes.

C’est sur cette note d’optimisme que je conclus mon propos en souhaitant plein succès à vos travaux et en vous remerciant de votre aimable attention.


Allocution du Premier Ministre à l’ouverture de la Conférence internationale sur les villes intelligentes, les technologies globales et l’investissement

Bismillah Errahmane Errahim,

Mesdames et Messieurs les Ministres,
Monsieur le Wali d’Alger,
Distingués invités,


Honorables compatriotes venus de l’étranger,
Mesdames et Messieurs les participants locaux.

Il m’est agréable de prendre part à l’ouverture des travaux de cette conférence sur les villes intelligentes, les technologies globales et l’investissement, qui se tient sous le Haut Patronage de Son Excellence Monsieur Abdelaziz BOUTEFLIKA, Président de la République dont je vous transmets les salutations et les encouragements.

Ma présence parmi vous ainsi que celle de membres du Gouvernement se veut d’abord un témoignage d’intérêt pour vos travaux et pour les recommandations qui en sortiront.

C’est dans cet esprit que je voudrai partager avec vous quelques remarques.

Mesdames, Messieurs,

Votre rencontre revêt un intérêt particulier pour notre Gouvernement car elle se penche sur quelques uns de nos défis nationaux majeurs dont je citerai trois en particulier : le premier est l’association de notre jeunesse au développement du pays ; le second est la valorisation des nouvelles technologies de l’information ; le troisième est l’association des capacités de notre communauté à l’étranger au développement national.

S’agissant de l’association de la jeunesse au développement national, je relèverai d’abord trois données :

1°. Les jeunes de moins de 30 ans représentent la majorité de notre population.

2°. Ce mois de Juin qui s’achève a vu l’organisation des épreuves et des examens pour près de dix millions d’élèves dans tous les cycles scolaires alors que se préparent aussi les examens de fin d’année ou de fin d’étude pour près de 1.500.000 étudiants.

3°. Même s’il a été fortement réduit ces deux dernières décennies, le chômage demeure pesant sur la catégorie des jeunes et notamment des jeunes diplômés qui sont très nombreux dans toutes les spécialités.

Voilà pourquoi, l’Algérie a mis en place sous la direction du Président BOUTEFLIKA une politique volontariste de soutien des jeunes à créer leurs micros entreprises en mettant à leur disposition des ressources financières fortement bonifiées, pour un montant de 10 millions de DA chacune, soit l’équivalent de près de 90.000 dollars ou de près de 75.000 euros.

Au fil des années, cette politique a permis la création de centaines de milliers de micros entreprises par les jeunes, dont plus de 500.000 ont été des réussites.

S’agissant des START UP basées sur les nouvelles technologies de l’information, elles se comptent encore par centaines seulement en Algérie, car c’est un modèle nouveau dans notre pays, un modèle qui connaîtra certainement un développement futur accéléré.

Nul doute que vos échanges et vos recommandations finales contribueront à cette accélération.

Mesdames et Messieurs,

S’agissant de la mobilisation des technologies du numérique au service du développement, j’ai déjà eu l’occasion de souligner ici même devant un précédent colloque international, tous les efforts et toute la volonté que l’Algérie mobilise à ce sujet. J’en rappellerai brièvement quelques uns :

1°. Nous avons annuellement plus de 20.000 diplômés universitaires dans le domaine du numérique.

2°. Nous disposons de dizaines de milliers de kilomètres de fibres optiques à travers tout le pays.

3°. Nous travaillons à la mise en place d’une administration numérique et d’un environnement numérique dans tous les domaines.

Certes, nous ne disposons pas encore de villes intelligentes, mais nous avons déjà quelques noyaux appelés à se développer. De plus, la wilaya d’Alger travaille à promouvoir des projets prometteurs dans ce domaine.

A cette occasion, je tiens à dire à nos amis et partenaires étrangers que si mon pays offre des avantages attractifs aux investissements en général, il sera disposé à accorder aux investisseurs dans les nouvelles technologies de l’information des conditions et des avantages encore meilleurs, car l’Algérie entend tirer sa part de bénéfices de l’économie numérique qui est l’économie de demain à travers le monde.

Mesdames, Messieurs,

S’agissant de la valorisation des compétences nationales expatriées au service du développement national, votre réunion à laquelle prennent part quelques uns de ces distingués compatriotes établis à l’étranger m’offre l’occasion de faire quelques commentaires.

En premier lieu, l’Algérie ne fait pas de distinction entre ses citoyens résidents et ceux d’entre eux établis à l’étranger.

Les dernières mesures volontaristes engagées par le Président Abdelaziz BOUTEFLIKA en direction de la communauté nationale à l’étranger, en matière de logement, d’emploi ou d’investissement en sont des témoignages éloquents.

En second lieu, les nouvelles technologies de l’information constituent un pont virtuel par lequel nos compétences établies à l’étranger peuvent, à partir de leurs pays de résidence, contribuer efficacement au développement de l’Algérie dans tous les domaines.

En effet, l’Algérie dispose de ressources appréciables dans tous les domaines. Elle est par contre en grand besoin de savoir et d’expérience, notamment dans le domaine des technologies. Cette expérience et ce savoir sont disponibles en quantité et en qualité chez nos compatriotes exerçant dans des pays développés.

Nous lançons donc un appel à nos compétences expatriées pour concourir au développement de l’Algérie, à l’image de ce que font d’autres diasporas à travers le monde au bénéfice de leur Patrie ou de leur Patrie d’origine.

Mesdames et Messieurs,

A travers ces quelques remarques, je tenais à souligner combien l’Algérie attend de votre Conférence pour éclairer davantage sa marche sur la voie du développement de l’économie numérique.

J’espère que nos amis étrangers ici présents tireront bénéfice aussi des expériences algériennes qui seront présentées et débattues durant vos travaux.

De notre côté, soyez assurés que le Gouvernement étudiera avec intérêt les recommandations pratiques que vous dégagerez.

Certes, l’Algérie a encore des retards dans plusieurs domaines. Mais, ceux qui l’observent avec objectivité témoigneront que mon pays rattrape ces retards à une vitesse très honorable, grâce aux politiques et programmes arrêtés par le Président Abdelaziz BOUTEFLIKA.

L’Algérie est un pays d’avenir par sa jeunesse, par ses capacités économiques diverses et par la détermination de son peuple. J’espère que votre rencontre permettra à nos participants étrangers de s’en convaincre eux mêmes.

C’est sur cette note d’optimisme que je conclus mon propos en souhaitant plein succès à vos travaux et en vous remerciant de votre aimable attention.